06.02.2012
Crazy Circus - Ecole de Cirque
L’association « Crazy Circus » propose de faire découvrir aux enfants âgés de 2 ans et demi à 12 ans le milieu du cirque par l’apprentissage de diverses techniques du cirque telles que la jonglerie (diabolo, balle, foulard,…), que l’équilibre (boule, câble de funambule, échasse,…), que l’acrobaties (acrobaties au sol, portés acrobatiques, trampoline,…), que l’expression corporelle (mime, jeux théâtraux,…) ainsi que bien d’autres techniques. Des stages et des cours de crique sont ainsi organisés par l’asbl avec à la clé un spectacle que les enfants ont préparé.
Les stages de Crazy Circus sont organisés à l’Institut Saint-Joseph de Le Roeulx et à l’école du Sacré-Cœur d’Ecaussinnes pendant les vacances scolaires, de Toussaint, Noël, Carnaval, Pâques, et pendant tout l’été, du lundi au vendredi de 9h à 16h avec une garderie gratuite de 8h à 18h.
Les stages de Crazy Circus sont reconnus par l’ONE et sont donc déductibles entièrement des impôts à hauteur de 11,20 €/jour ainsi que remboursés par la mutuelle (attestation en fin de stage).
Des réductions sont prévues pour les familles nombreuses.
Des cours sont également organisés pendant l’année scolaire, actuellement à
Casteau, Ecaussinnes, Soignies, Le Roeulx, Neufvilles.
L’asbl Crazy Circus propose diverses animations : anniversaire (à domicile/en salle), Journée Cirque (pour initier les enfants aux arts du cirque dans les écoles, insitutions…), événement (spectacles ou prestations diverses dans les arts du cirque).
Retrouvez toutes les informations relatives aux cours et aux stages.
Stages
BabyCircus (de 2 ans et demi à 4 ans)
C’est l’éveil aux sensations, à la découverte du corps, à la maîtrise des mouvements, par la mise en place de parcours ludiques avec du matériel de cirque. Une sieste est prévue l’après-midi avec la reprise des activités.
Les petits bouts du Cirque (de 4 ans à 6 ans)
L’enfant découvre le cirque en général par l’apprentissage de la jonglerie, de l’équilibre, des acrobaties, du trapèze,… et un mélange de petits jeux sur le thème du cirque.
Atelier Circassien (de 6 ans à 8 ans)
Les différentes techniques du cirque sont apprises, de la jonglerie en passant par l’équilibre, l’acrobatie et le trapèze.
Les techniciens du cirque (de 9 ans à 12 ans)
Apprentissage et perfectionnement des techniques du cirque en général. L’enfant pourra choisir d’approfondir une ou plusieurs techniques.
Renseignements
0473/70.39.64
www.crazycircus.be
contact@crazycircus.be
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27.01.2012
Georges VERCHEVAL - Photographe
La création du Musée de la Photographie à Charleroi n’aura pas été sans éclipser l’œuvre de Georges Vercheval, à défaut d’y mettre un terme. L’implication constante du photographe et de son épouse en ce qui apparaît aujourd’hui encore comme un pari insensé aura pesé lourd dans l’interruption d’une œuvre amorcée fin des années cinquante, avec pour conséquence l’incompatibilité qu’il lui semblait y avoir d’être à la fois juge et partie, même si ailleurs tous n’eurent pas semblable souci éthique.
Je ne connaissais que des fragments de sa démarche photographique, impressions furtives d’une mosaïque dont les tesselles apparaissaient comme trop distantes que pour pouvoir former un ensemble et autoriser une «rétrospective», ce terme que nous avons tenu lui et moi à éviter.
Ces séries éparses, ces opus, se révélèrent pourtant très vite comme obéissant à une logique, une cohérence qui les rassemblaient, déroulant entre elles un fil qu’il conviendrait de suivre, la lecture chronologique s’avérant ici autant illusoire qu’inutile.
Sans doute Georges Vercheval a-t-il pu encore bénéficier d’une formation classique et vivre cette époque, pas si éloignée, où la photographie ne connaissait pas la vogue et l’abondance qui est la sienne aujourd’hui que pour pouvoir se permettre d’échapper aux genres, aux auto-définitions qui convient à l’uniformité, cette époque où l’on pouvait chercher sans craindre de s’égarer parce que la route est plus belle que l’étape, sans souci de produire à tout prix.
Car Georges Vercheval n’attend pas le sujet : il marche à sa rencontre, il l’entoure et le cadre, se prépare à le prendre, comptant sur la lumière qui moule la forme et la détache. L’instant décisif ne l’est jamais vraiment : rien de l’instantané en ces photographies, mais une application géométrisante, presque métrique, à prélever cette part choisie du paysage, à la traduire en des épreuves impeccables qui sont la politesse des photographes tirant eux-mêmes, ponctualité et ponctuation étant ici synonymes. Une photographie méditative, une photographie de la durée, qui énonce le passage du temps. Etrange dichotomie d’un homme que j’ai toujours connu nerveux et trépidant, et de ces photographies apaisées et sereines qui sont l’autre face d’une personnalité où le calme le dispute à l’urgence.
Peu de gens en ces photographies où tout est pourtant présence, tant s’y dévoile la scène d’une activité humaine, le lieu d’un paysage en mutation : horizon industriel, habitat modeste comme contraint au volume, champs labourés ou pierres taillées, il n’est en ces photographies de nature vierge où l’homme ne serait venu pour y laisser, si légère soit-elle, son empreinte. En cela réside la part sociale des photographies de Georges Vercheval, hors d’une photographie strictement illustrative. Un paysage élu pour sa beauté, son équilibre et sa forme, autant que pour pouvoir, un jour, supporter l’épreuve documentaire.
Je ne sais si Georges Vercheval s’est posé la question à l’instant de la prise de vue. La technique, lorsqu’elle est maîtrisée, lorsqu’elle n’est pas une manie, favorise l’instinct. Il est bien un temps pour chaque chose. Voici venu, pour nous plus que pour lui, celui de reprendre ses chemins, de retrouver l’ordre des choses.
Extrait de la préface de l’ouvrage Georges Vercheval, L’ordre des choses. Photographies 1958-1988 accompagnant l’exposition."
Xavier Canonne, Directeur du Musée de la Photographie, Charleroi
20:40 Publié dans Artiste de la semaine, Photographie, ° Hainaut | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.01.2012
Nouvelles expositions au Musée de la Photo
La première exposition est consacrée au créateur et ancien directeur du Musée, Georges Vercheval, dont
l’œuvre a été quelque peu éclipsée par le projet muséal. C’est pourquoi, un hommage lui est rendu
aujourd'hui. Ainsi, des travaux entamé au début des années soixante et des photographie de des séries
« Terrils » et « Fenêtres » sont présentées pendant ces 4 mois.
La deuxième exposition présente le travail de Jan Banning, photographe hollandais, qui, de 2003 à 2007, avec
l’auteur Will Tinnemans, ont tiré le portrait de bureaucrates dans huit pays choisis, de la Chine aux Etats-Unis
en passant par l’Inde, le Liberia, le Yémen, la Bolivie, la Russie ou encore la France.
« L’idée qui sous-tend Bureaucratics est basée sur des expériences et des irritations dues aux procédés
bureaucratiques mais également à la fascination que l’on a pour la manière dont des dizaines de millions
d’officiels dans le monde entier font tourner le gouvernement {…} Le photographe a opté pour un concept et
une composition serrés avec un arrangement parallèle d’objets visuels, une approche dans laquelle les
connaisseurs reconnaîtront les maîtres flamands comme Johannes Vermeer et Piet Mondrian.
« Cette montagne c’est moi » de Witho Worms est la troisième exposition que vous pourrez découvrir jusqu’au mois de mai 2012. Durant 6 ans, Witho Worms a minutieusement photographié des terrils en Belgique, en France, au Pays de Galle, en Allemagne et en Pologne. Pour ce projet, il a reformulé l’impression au charbon, une technique photographique du 19ème siècle. Chaque montagne étant imprimée avec son propre charbon, récolté par le photographe. Dans « Cette montagne c’est moi », Witho Worms reconstruit la montagne comme elle ne l’a encore jamais été, noire et dépouillée, dépourvue de toute vie, comme une trace monumentale que l’homme a faite dans le paysage. Il pourrait affirmer que la montagne s’est créée elle-même, mais cela n’est naturellement pas tout à fait vrai. Il est lui-même responsable d’un certain nombre de décisions par lesquelles le procédé se déroule de cette manière… « Cette montagne c’est moi » affirme-t-il.
En pratique :
Musée de la Photographie
Avenue Paul Pastur, 11
6032 MONT-SUR-MARCHIENNE
Tél. : 071/43.58.10
www.museephoto.be
21:48 Publié dans Photographie, ° Hainaut | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note